Alors, le ronronnement du moteur n'a pas duré bien longtemps ? ? ?

Le pauvre tracteur n'avait même plus la force d'entrainer la tondeuse ?

Une nouvelle fois, démontage :
- capot,
- réservoir,
- cache culbuteurs.

Pfff !
La rampe culbuteurs, à nouveau rongée, il n'y a pas de graissage . . .

Plus d'hésitation, cette fois je démonte la culasse afin de comprendre pourquoi l'huile ne monte pas.



En haut, le support de rampe.

 

Au milieu, la rampe démontée ! ? !

 

En dessous,
la rampe récupérée par l'intermédiaire du Club Ferguson France.

C'est parti,

Démontage des pipes d'échappemment et d'admission, puis desserage des goujons de culasse dans un ordre précis.

De l'autre coté,

c'est au tour des tuyauteries d'injection, il faut ensuite ne pas oublier de protéger les orifices de la pompe et des injecteurs.

Un nettoyage va s'imposer.

Hé voilà le travail.

Tiens, tiens j'ai déjà trouvé le mal !

Incroyable, un tracteur qui était entretenu par un professionnel de la marque.

Je vous rassure je ne lui ferai pas de Pub, mais tout de même c'est tout simplement inadmissible ! ! !

 

A propos : avez-vous trouvé ?

Colère. C'est pas facile à exprimer ici, mais si je tenais celui qui a monté le joint à l'envers. Grrrr ! ! !

Eh si, c'est possible.

Une photo vaut mieux qu'un grand discours.

Le cercle jaune sur la culasse présente le trou de graissage.

Avec l'autre cercle l'évidence apparait comme le nez au milieu de la figure, le joint empéchait bien l'huile de remonter vers la rampe des culbuteurs. Grrrr ! ! !

Allez on se calme, on en parle plus et on travaille avec méthode pour le remontage d'un joint neuf.

Grace au Club Ferguson France j'ai pu me procurer la pochette de joints haut-moteur complète.

Si vous souhaitez entrer en contact avec ce club, parcourez ma page "Liens".

Des gens très sympathiques et compétents qui connaissent parfaitement nos vieilles mécaniques.

 

Avec le trou de graissage du bon coté,
c'est mieux, non !

 

Un petit nettoyage et quelques applications en traits croisés d'un papier abrasif sur les chemises afin de mieux retenir l'huile lors du mouvement des pistons et le remontage commence.

Serrage dans le même ordre précis que lors du démontage en deux fois pour atteindre le couple de 10 daN.

Une nouvelle fois, réglage des culbuteurs et surtout avant le remontage du cache vérification du bon fonctionnement du graissage.

Il faudra vérifier le torquage de la culasse après cinq heures de fonctionnement et donc démonter à nouveau, réservoir et cache culbuteurs, mais bon se sera cette fois une opération normale.

Après quelques jours d'atelier v'la la bête prête à effectuer ses heures de travail.

Oh, c'est pas violent, tonte, traitement des mauvaises herbes, un peu de labour aussi mais "Chut" ça c'est normalement le domaine de Rescapix.

 

 

Et l'histoire continue . . .

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